Il y aura toujours qui va foutre la zizanie, indiquant l’abus de l’arrogance du blogueur. Je viens de lire un texte au sujet des bilingues. L’auteur soupçonne que la seconde langue est, à vrai dire, un sentier pour fuir à cause de la trouille.
Sur le champ, j’ai commencé à m’adapter à la situation. Bien sûr, il est toujours plus simple de s’exprimer dans la langue maternelle, mais aurais-je de la trouille de dire les choses en polonais et de quoi elle viendrait, cette trouille ? Je l’ignore. Je n’ai pas peur.
La pagaille
La deuxième, la troisième, l’énième langues tiennent le rôle d’un filtre et ici, je devrais m’arrêter pour mieux comprendre ce que j’essaie de filtrer. Est-ce subconscient ou bien, je le maitrise ? Le vin m’aide-t-il à le maitriser ? L’exercice de conscience en savourant les restes du goût de la vie.
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